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CAP-FERRET, un autre regard sur le Cap-Ferret de 1958 à 2006, Xavier Arsene-Henry Format 300 x 210 mm relié, 144 pages - ISBN 978-2-91-465996-3 - 35€ “A l’âge de 8 ans, j’ai découvert que je pouvais représenter mes rêves en promenant mon crayon sur une feuille de papier blanc. Bien vite, au lieu de rester assis à ma table, je me suis promené avec un grand carnet et j’ai dessiné ce que je voyais après avoir remarqué des sujets qui me faisaient réfléchir : un bosquet de tiges de bambous, de gros coquillages, une pile de livres, des morceaux de bois… et le Cap-Ferret.” Xavier Arsène-Henry, né en 1919, architecte Grand Prix de Rome, dévoile ici un regard inédit sur le Cap-Ferret. Son œil aiguisé d’artiste et son trait assuré nous livrent la face cachée des choses, des paysages, des amoncellements près des cabanes ostréicoles… C’est un demi-siècle de dessins de la presqu’île qui sont mis au jour dans cet ouvrage, lumineusement accompagnés des textes de l’auteur qui se raconte.
Né à Bordeaux, il entre à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts en 1943. Il est diplômé en 1946 et obtient le Second Grand Prix de Rome en 1950. Il participe au CIAM de Le Corbusier à partir de 1949 et à plusieurs projets de construction de grands ensembles. Il est nommé successivement urbaniste de Quimper, de Charente-Maritime et architecte conseil de la ville de Marseille. Dans le même temps, il créée la même année avec son frère, Luc Arsène-Henry, un cabinet d’architecte. Il a construit 25000 logements et a enseigné à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris. |
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TOKYO DES TENEBRES, Viviane Moore Format 115 x 150 mm à rabats, vernis sélectif, 272 pages - ISBN 978-2-91-465999-4 - 13,90€ “Il était peintre... et mendiant. Il peignait l’eau. Où qu’il soit, il avait toujours peint l’eau, cet élément instable, fuyant. C’est lui qui, le premier, remarqua le cadavre. Il le scruta avec attention, non parce qu’il était surpris, ou effrayé, mais parce que son métier de peintre lui avait appris à regarder.
Viviane Moore nous immerge ici dans le premier volet d’une série de polars urbains sauce Wasabi. L’inspecteur Tanaka, les Otaku, un corps jeté dans la Sumida - la rivière qui traverse Tokyo - une série de meurtres rituels, une tête retrouvée sur l’ancien champ d’exécution des shogun... Ce Japon-là n’a guère l’épure des jardins zen ni la lenteur des danses buto. Tokyo des ténèbres se dégustera plutôt tel un saké brûlant dans l’ambiance sous néons de bars Tokyoïdes ultra-modernes...
Née à Hong Kong d’un père architecte et d’une mère maître-verrier, Viviane Moore devient photographe à 19 ans, puis journaliste. Après avoir sillonné le monde, croquant des portraits et noircissant des pages, des glaces du Spitsberg jusqu’au lointain Japon, elle publie une série de romans historiques aujourd’hui traduits dans plusieurs langues.
BIBLIOGRAPHIE
Les aventures de Galeran de Lesneven (9 titres, Le Masque), La trilogie celte (Le masque), La saga de Tancrede le Normand (4 titres, 10/18), Le passager silencieux (Flammarion noir), Ilianday (Le Masque). Ouvrage Jeunesse : Le seigneur sans visage (Castor Poche) |
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LES SENTIERS DE POUSSIERE, Louise Gabriel Format 120 x 210 mm, 176 pages - EAN 9782356390028 - 14€ Laura croyait passer de tranquilles vacances sur une île grecque, sauvage et inconnue des touristes. Elle en parcourt les chemins, y rencontre des êtres fantasques rêvant leur vie et s’inventant d’improbables histoires. Elle s'arrête dans des ports solitaires et se promène dans les villages dont certains sont définitivement abandonnés. Elle rencontre peut-être l’amour et vit des moments passionnés dont l’étrangeté ne l’inquiète pas. Sous un ciel d’été brûlant, l’île d’une si pure intensité lumineuse est fascinante… davantage encore quand elle semble devenir menaçante et dangereuse : ne serait-elle pas le cœur vibrant d’une tragique cruauté ?
Ce quatrième ouvrage de Louise Gabriel prend l’allure d’un huis-clos ayant pour cadre le décor majestueux d’une île grecque. Bien loin de la déambulation touristique, ces sentiers de poussière nous mènent dans un univers où le temps n’a plus cours. La langueur de la vie qui règne ici donne aux personnages le temps de la découverte. Subtile peinture d’un monde qui s’efface, ce quatrième roman révèle aussi toute la puissance d’une écriture qui évoque et raconte toujours sans trahir.
Louise Gabriel est professeur de Lettres. Elle vit, lit et écrit dans la région. Elle a emprunté des Sentiers de poussière en Grèce. Elle a éprouvé les Silences de l’âme sur les îles indonésiennes. Elle est co-fondatrice des éditions Le Radeau de la Méduse.
Bibliographie : Le sommeil d’Anna, Elytis 2005 Histoires peu ordinaires d’Arcachon, Elytis 2006 (Prix Littéraire d’Aquitaine 2006) Histoires peu ordinaires à La Rochelle, Elytis 2006 |
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TRIGLIA, Christiane Courbon Format 300 x 210 mm relié, 72 pages - EAN 9782356390011 - 33€ Avec son patronyme résonnant tel celui d’un chef indigène régnant sur quelque peuplade exotique, Triglia nous invite à rejoindre sa tribu. C’est un long voyage de terrain qui nous attend, parcourant les montagnes escarpées, les pistes hostiles et les forêts luxuriantes fourmillant de ces pièges qui guettent l’explorateur, traversant les mers sous l’œil de poissons étonnants. Le grand œuvre du roi Triglia, né le 6 mars 1966 à Perpignan, dans une famille de pieds-noirs d’Algérie, nous mène dans un territoire chamaré, pays des couleurs sans transitions, ciselées nettes et qui nous ramènent à l’enfance. Dans ce royaume, l’hostilité n’a pas cour. Les monstres s’exhibent ostensiblement, moins pour dévorer le visiteur que pour le connaître, savoir qui il est et d’où il vient. Ce voyage mirifique nous ramènera sains et saufs, profondément transformés par l’infinie richesse de ce monde-là.
Ce beau-livre présente l’œuvre du peintre Triglia, acteur du travail de figuration libre, à l’image de Robert Combas, Ben ou Di rosa dont il est un fervent admirateur. Didier Triglia vit et travaille à Perpignan.
Christiane Courbon est critique d’art. Elle collabore régulièrement à des revues spécialisées et se passionne pour l’univers enchanteur du peintre de figuration libre : Didier Triglia, dont elle réalise ici la première présentation. |
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LIRE ? ARRETE !, Dominique Dayau Format 150 x 110 mm broché, 20 pages - EAN 9782356390004 - 2€ Une société où la lecture devient aussi illégale que la cigarette dans les lieux publics, des libraires forcés à la reconversion ou contraints à vendre les livres sous le manteau, des lecteurs désemparés et plongés dans la clandestinité… Dominique Dayau imagine là un opuscule kafkaïen qui exacerbe le goût de l’interdit. Invitation à la lecture qui donne à refléchir sur notre monde contemporain dominé par l’image, voilà un récit singulier comme un pied-de-nez à la loi anti-tabac.
Dominique Dayau vit et travaille dans la région bordelaise. Commandant de Police judiciaire, il côtoie de près le fait divers et le grand banditisme. Il se passionne pour l’écriture de polar et a déjà publié plusieurs ouvrages : Histoires peu ordinaires à Biarritz (Elytis 2006), Histoires peu ordinaires à Montmartre (Elytis 2007), Bouquet garni (Mollat édition 2006). |
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LA SECTE DES TERMITES, Patrick Laurent Format 170 x 240 mm broché, 216 pages - ISBN 978-2-91-465995-6 - 19€ Dans un lointain ailleurs, à une époque que l’on ne saurait dater, deux hommes partent à la recherche d’une secte pour le compte de la Congrégation. Lucien Vandevelde, accompagné du disciple Justin Brioul, cheminent à travers terres et mers pour enfin débarquer sur l’île majestueuse du soupçon. Mais au cours de son périple, Lucien se découvre des états d’âme et de la compassion pour ceux qu’il doit dénoncer. Est-il mercenaire, agent officiel ? Qui sont ces Termites qui résident ici et de quel secret sont-ils les gardiens ? Rencontres inattendues, violence entre les peuples et amours interdits, composent ce voyage initiatique luxuriant. Le décor rejoint ici l’imaginaire des grands récits de voyageurs passés, qui partaient découvrir le reste du monde. L’auteur y livre réflexions sur la spiritualité, sur les religions et les philosophies. Et s’il égratigne un peu tout le monde, c’est pour mieux chanter l’universalité de la tolérance. Patrick Laurent est né en 1953 à Mayence Gonsenheim en Allemagne. Voyageur insatiable, curieux de tout, il a déjà publié Une baleine dans le désert (Elytis 2003). |
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POUR QUELQUES ARPENTS DE GLACE, Claude Ader-Martin Format 170 x 240 mm broché, 192 pages - ISBN 978-2-91-465997-0 - 19€ Le 400ème anniversaire de la ville de Québec est l’occasion de revenir sur l’histoire de la ville et de la province, l'histoire de ses colons français partis découvrir un monde dont ils ignoraient tout. Pour quelques arpents de glace retrace les moments forts de la colonisation de la Nouvelle France et de la création de la ville de Québec. L’auteure y évoque le quotidien des colons à travers le parcours de quelques-uns. Elle revient sur les conditions de leur installation et la manière dont la vie de ces pionniers a bâti leur mémoire collective. Des descendants des premiers colons y témoignent, contant le parcours de leurs ancêtres et la réalité du Québec d'aujourd’hui. De la conquête des premières terres jusqu’au front mené face à la culture anglophone, la province porte à présent sa différence comme une véritable richesse que désigne ici l’auteure en parcourant ces quatre siècles d’histoire.
Journaliste indépendante, Claude Ader-Martin travaille pour la presse quotidienne régionale, et la presse professionnelle. Elle intervient également dans des ateliers d’écriture et de communication à l’université. Elle est déjà co-auteur avec Philippe Roy de Ile de Ré (Edition Pêcheurs d’images) et De Rochefort à La Rochelle (Elytis 2005). |
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